DE SES MAINS À VOTRE MAISON
Du Maroc à votre intérieur.
Derrière l’Adghar, il y a Saïd et sa mère Fatima. Pas d’usine, pas de catalogue infini, pas de marge d’intermédiaire : seulement une pièce tissée une fois, envoyée depuis la France, et une rémunération plus directe pour les femmes tisseuses de Tamkoukt.
"Quand je tisse un Adghar, je pense à la personne qui le gardera longtemps. Il doit porter la chaleur de la laine et l’histoire du village."